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Léa Mosconi, « Émergence du récit écologiste dans le milieu de l’architecture.1989-2015 : de la réglementation à la thèse de l’anthropocène »

26 juin 2019,

Compte-rendu de soutenance de la thèse de Léa Mosconi, Les Cahiers de la recherche architecturale urbaine et paysagère, 26 juin 2019.

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"Comment le récit sur l’écologie, dont chacun constate la diffusion depuis la fin du XXe siècle, a-t-il pénétré le milieu de l’architecture ? La thèse en architecture de Léa Mosconi, dirigée par Jean-Louis Violeau et soutenue le 3 octobre 2018 devant un jury composite [1], s’attache à cette question fondamentale en proposant une sociohistoire du récit écologiste dans le milieu de l’architecture français, de la fin des années 1980 au milieu des années 2010."

"Elle se situe ainsi dans une périodisation importante de l’histoire des idées. En effet, les années 1990 et 2000 sont marquées par des accords et des événements internationaux, une prolifération règlementaire nationale et européenne et l’émergence de la thèse de l’anthropocène, à savoir une nouvelle période géologique, discutée d’abord dans les champs de la géologie et de la climatologie, avant de pénétrer les sciences humaines et sociales dans la seconde partie des années 2000. Outillée par la méthodologie de la sociohistoire, Léa Mosconi reprend la thèse du philosophe Jean François Lyotard (1979) selon laquelle la société postmoderne se caractérise par son incrédulité à l’égard des métarécits contrairement aux sociétés précédentes, notamment la société moderne [2]."

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[1] Aurélien Bellanger, écrivain ; Christophe Bonneuil, chargé de recherche au CNRS, Éric Chauvier, maître de conférence à l’ENSA Versailles, Jean-Pierre Chupin, professeur à Université de Montréal, Fanny Lopez, maîtresse de conférence à EAVT Marne-la-Vallée, Catherine Maumi, professeur à ENSA Grenoble.
[2]Jean-François Lyotard, La condition postmoderne, Paris, Les éditions de minuit, 1979, 108 p.

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